Saviez-­vous?

Le terme « yogourt » est issu de yoghurmak, un mot turc signifiant « épaissir », tandis que le terme « yaourt », employé par les européens, est tiré du yaurt, terme bulgare signifiant « caillé »!

 

Selon la réglementation définissant la nature des aliments, le nom de « yogourt », « yoghourt » ou « yaourt » ne peut s’appliquer qu’à un aliment obtenu uniquement à partir d’un lait de mammifères (vache, chèvre, brebis, etc.) qui a été ensemencé par deux souches bactériennes spécifiques soit : Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus. Ces bactéries convertissent le lactose en acide lactique. Celui­ci fera alors coaguler le lait pour obtenir du yogourt.

 

Cette transformation effectuée par les bactéries constitue une digestion. C’est pourquoi nous pouvons dire que le yogourt est un aliment prédigéré.

 

Le yogourt fait partie des différentes formes de laits fermentés qui existent dans de nombreux pays. Selon le type de fabrication et de ferments (micro­organismes) utilisés, les produits obtenus peuvent avoir des saveurs et une texture très différente. Exemple : Le kéfir originaire du Caucase, donne un aliment ayant une texture pétillante.

 

Jadis, et encore aujourd’hui dans certains pays, le yogourt était une préparation de lait caillé ayant subit une fermentation acide. Maintenant, il est possible d’obtenir un yogourt à l’aide d’appareils appelés « yaourtière » qui sont ni plus ni moins des incubateurs permettant de garder une température adéquate et constante pour l’obtention d’un yogourt homogène de qualité.

 

Particularité du yogourt fait­-maison

Si un lait est pasteurisé, il perd une grande partie de sa flore microbienne. Afin de permettre la fermentation et la production d’arômes, le lait pasteurisé doit donc être réensemencé par des levains, fournis sous forme liquide ou lyophilisée. De la même façon, les yogourts sont généralement fabriqués à partir de lait pasteurisé, qui est réensemencé avec les deux souches bactériennes utiles à leur formation.

 

  •  Le yogourt est plus digestible que le lait : il est solubilisé dans l’estomac trois fois plus rapidement, soit en près d’une heure.
  • Le yogourt constitue une excellente source de protéines facilement assimilables, car il contient presque tous les acides aminés essentiels à l’organisme et présents dans des proportions idéales.
  • Les bactéries lactiques stimulent l’activité de la lactase (enzyme) intestinale, facilitant ainsi la digestion du lactose.
  • L’acide lactique provoque une solubilisation du calcium, du magnésium, du phosphore et de certains oligo­éléments, donc une meilleure biodisponibilité de ces éléments dans l’organisme.
  • Les vitamines présentes dans le yogourt sont celles qu’on trouve dans le lait. Néanmoins, leur teneur dans le yogourt est supérieure du fait d’une production de thiamine, riboflavine, niacine et d’acide folique par les ferments lactiques.
  • Les bactéries lactiques favorisent l’inhibition de certains germes étrangers, les empêchant de se reproduire. Il est donc recommandé de manger du yogourt après un traitement antibiotique, pour restaurer la flore bactérienne et éviter les mycoses. De plus, les ferments produisent eux­mêmes des substances antibiotiques.

 

Effets bénéfiques du yogourt (Réf. : Passeportsante.net)

Grâce au procédé de fermentation, le yogourt contient peu de lactose. Les malaises reliés au lactose apparaissent donc rarement lors de l’ingestion de yogourt et de fromage de yogourt. De plus, les bactéries utilisées peuvent synthétiser un enzyme appelé bêta­galactosidase qui permet de digérer le lactose.

 

  • Les bactéries du yogourt pourraient diminuer les symptômes de diarrhée en modifiant favorablement la flore bactérienne de l’intestin.
  • Les bactéries lactiques favoriseraient la production d’anticorps et de cytokines qui protègent l’organisme contre les agents pathogènes présents dans le tube digestif.
  • Les bactéries lactiques pourraient diminuer le nombre de certaines cytokines associées à l’inflammation.
  • La consommation de yogourt pourrait nuire au développement de la bactérie Helicobacter Pylori associée à certains types d’ulcères gastriques.


Les indispensensables pour le yogourt fait maison

Cultures de yogourt ­ 10 sachets de 10 g

Composé de bactéries lactiques (L. bulgaricus, S. thermophilus et L. acidophilus), ces ferments travaillent en étroite collaboration pour convertir le lactose (présent uniquement dans le lait des mammifères) en acide lactique. Ce dernier fera coaguler le lait pour la fabrication du yogourt. Ces trois souches de bactéries assurent donc la fabrication d’un yogourt nutritif et de qualité, possédant un goût très doux et une texture onctueuse.

 

Lait écrémé en poudre ­ 10 sachets de 150 g

Un produit qui répond à des exigences techniques sévères (taux bactériologique le plus bas possible) dans le but de fabriquer l’excellent yogourt maison Vachon. Il est riche en calcium, en phosphore, en potassium et en sodium.

 

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