Question santé

image default question santé 01

Le système immunitaire est un système fonctionnel plutôt qu’un système au sens anatomique du terme.

Il est constitué de milliards de cellules qui ne cessent de parcourir l’organisme, cherchant, notant, identifiant, marquant, attaquant, éliminant toute forme d’envahisseurs. Ces cellules sont régit par un système des plus complexe.

 

Lorsque les effectifs du système de défense :

  • sont en nombre insuffisant;
  • ne peuvent se reproduire rapidement et efficacement pour répondre à la demande;
  • sont bombardés constamment par des agents infectieux (bactéries, virus, levures, moisissures, cellules cancéreuses nouvellement formées, etc);
  • ont été dénaturés par des envahisseurs ou par des corps étrangers (tels que médicaments, métaux lourds, etc.)
  • ont été transformés par une alimentation chimifiée et modifiée;
  • sont affaiblis par une hygiène de vie qui laisse à désirer (manque d’exercice, cigarettes, alcool, demeure ou travaille dans un environnement pollué, etc.);

 

…ces petits soldats, ne pouvant plus servir efficacement de sentinelles et de gardes du corps, laisseront la voie libre au développement sournois d’une panoplie de pathologies.

En cette période de l’année, on peut regrouper sous « maladies typiques de l’hiver » : rhume, grippe, angine bronchite, maux de la gorge, pharyngite et autres troubles qui en découlent selon la condition immunitaire de l’organisme et de la virulence des micro­organismes responsables.

 

À la lumière de ces faits, il va de soi que d’appliquer une thérapie naturelle préventive devient nécessaire. Bien le nourrir, lui fournir les nutriments nécessaires à la synthèse de ses soldats qu’il doit renouveler sans cesse, bien l’hydrater, l’oxygéner en mettant le nez dehors, lui procurer du temps pour se reposer et ainsi refaire ses forces sont les critères de base pour un système immunitaire en santé.

­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­

Afin d’aider à passer cette période difficile de l’année, Les Laboratoires Vachon vous proposent les produits suivants :

300_Aliacin-Super


Aliacin Super (ail)

Utilisé traditionnellement en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes liés aux infections des voies respiratoires supérieures et aux affections catarrhales. Utilisé aussi pour aider à diminuer les taux élevés de triglycérides et le mauvais cholestérol LDL et pour aider au maintien de la santé cardiovasculaire chez les adultes.

 

330_Echinacee-III

Échinacée III

Utilisé traditionnellement en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes liés aux infections des voies respiratoires supérieures comme le rhume et la grippe.

 4
image default question santé 01

Jadis connu sous le nom de Syndrome X, le Syndrome Métabolique n’est pas une maladie spécifique, mais désigne une série de problèmes liés à un mauvais métabolisme corporel soient : de hauts taux d’insuline et de cholestérol, l’hypertension et l’obésité abdominale.

 

D’autres troubles de santé ont été identifiés comme faisant partie du Syndrome Métabolique, soient: un haut taux d’acide urique, l’inflammation chronique, l’hypothyroïdie et le syndrome des ovaires polykystiques.

 

La définition du Syndrome Métabolique varie quelque peu selon les pays ou les organismes de santé, mais celle qui a été formulée par le groupe de travail américain « National Cholesterol Education Program » est largement acceptée. Selon ce groupe d’experts, il y a Syndrome Métabolique lorsque trois (3) des cinq (5) facteurs de risque suivants sont présents :

 

  • Obésité abdominale
  • Hypertension
  • Taux élevé de triglycérides
  • Glycémie élevée
  • Faible taux de HDL

 

Le Syndrome Métabolique constitue un stade précoce de plusieurs maladies graves comme le pré­-diabète et le diabète de type 2, les troubles cardiovasculaires et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). À cela s’ajoutent la goutte, les troubles de la glande thyroïde, certains troubles d’infertilité et plusieurs autres problèmes de santé engendrés ou amplifiés par l’inflammation chronique.

 

Il a été noté que presque tous les individus atteints du Syndrome Métabolique ont un début de résistance à l’insuline, on dit qu’ils sont insulino­résistants. L’insuline est une des hormones produites par le pancréas. Elle est une sorte de clé qui permet aux cellules de s’ouvrir afin de laisser pénétrer le sucre sanguin (glucose), où il sera entreposé comme source d’énergie à être utilisée en temps de nécessité. Avec la résistance à l’insuline, le corps ne reconnaît plus l’insuline qui est produite et la clé ne peut plus pénétrer dans la serrure et ouvrir la porte, ce qui provoque une accumulation de sucre dans le sang au lieu de son absorption dans les cellules. Étant donné que le taux de sucre reste élevé dans le sang, le pancréas continue à produire de plus en plus d’insuline, ce qui provoque une élévation du taux d’insuline. Néanmoins, bien que le taux de sucre sanguin ne soit pas encore suffisamment élevé pour qu’il soit question de diabète, il augmente graduellement le risque de graves problèmes de santé.

 

Les statistiques ont révélé qu’environ un quart de la population canadienne serait atteinte de cette affection.

 

Comme mentionné (plus haut) c’est la somme des perturbations non pathologiques qui va constituer le facteur de risque. C’est-­à-­dire que, au lieu de prendre les facteurs isolément (obésité, diabète, hypertension, dyslipidémie), le Syndrome Métabolique permet d’intervenir en amont en privilégiant une approche transversale et multidisciplinaire.

 

Les personnes touchées sont exposées à un risque plus élevé de souffrir d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral que les personnes non atteintes du Syndrome. En effet, lorsque tous les facteurs du Syndrome Métabolique sont combinés, le risque d’être victime d’une crise cardiaque est 20 fois plus élevé.

 

Une trop grande sédentarité et un régime alimentaire inadapté sont les principaux coupables de l’évolution de l’épidémie d’obésité et de diabète des sociétés occidentales.

 

À nous de se prendre en main!

 

Le Naturel à la rescousse avec l’aide de l’Ail Supercritique !

 302_Ail supercritique

L’Ail Supercritique est un complément nutritionnel formulé pour agir sur les différents paramètres du cholestérol soit :

– Augmenter le bon cholestérol (HDL)
– Diminuer le mauvais cholestérol (LDL)
– Diminuer les triglycérides

De plus, il possède des vertus hypoglycémiantes et aide à maintenir en santé le système cardiovasculaire.

 

 2
image default question santé 01

Nous savons que cette période de l’année est propice aux grippes et aux rhumes dus au confinement intérieur, aux maisons trop souvent surchauffées, au manque de soleil, à l’exercice à l’extérieur qui se fait plus rare, etc. Les inconforts de ces troubles de santé sont inconfortables et désagréables certes, mais lorsque l’individu souffre déjà de troubles gênant la respiration tels qu’asthme, rhinite allergique, toux persistante et productive (mucus), BPCO (broncho­pneumopathie chronique obstructive), etc., cela ne fait qu’accentuer les malaises et peut même conduire à l’hospitalisation.

 

Saviez vous que?

 

On admet ordinairement que l’asthme est provoqué par des substances étrangères qui entrent dans les bronches et y provoquent une inflammation et une constriction (resserrement), dues à l’action locale d’histamine, une messagère immunitaire. Le Dr Batmanghelidj (auteur du livre « Votre corps réclame de l’eau ») considère que l’histamine est bien la cause de la vasoconstriction. On retrouve d’ailleurs régulièrement cette substance dans tous les tissus respiratoires des malades affectés par différents troubles respiratoires. Selon lui, l’histamine agit comme régulatrice de l’hydratation du corps, afin de diminuer la perte d’eau due à la respiration : elle serait produite localement en cas de diminution de la tension des vaisseaux dans les poumons. Boire permettrait de tarir la production d’histamine en redressant cette tension. Réf : Santé Nature Innovation, 15 mars 2014.

 

Si cela est vrai pour l’asthme, cela a sûrement une influence sur tous les troubles respiratoires. La médecine naturelle est d’abord une médecine préventive dont les règles sont: adopter une alimentation saine, bio si possible, riche en fruits et légumes, consommer la quantité adéquate de protéines (i.e. selon ses besoins), boire au moins 8 verres d’eau de qualité par jour, oxygénation quotidienne (i.e. aller prendre l’air), dormir 7 à 8 heures par nuit.

 

Par contre, lorsqu’il est nécessaire de faire face à un état grippal, certains supports sont à notre disposition pour alléger les inconforts.

 

Aliacin Super

Utilisé traditionnellement en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes liés aux infections des voies respiratoires supérieures et aux affections catarrhales.

 

Bronchilyn105_Bronchilyn

Une sélection de plantes reconnues, entre autres, pour leurs actions sur la sphère respiratoire. Le mélange de ces plantes donne lieu à un produit aux propriétés bronchodilatatrices, fluidifiantes des sécrétions et expectorantes. De plus, il aide à calmer les spasmes involontaires causés par la toux et possède une action désinfectante au niveau des bronches.

 

Tussilyn 2 (sirop contre la toux)

Les principes actifs contenu dans Tussilyn 2 favorisent l’expectoration et aident à soulager la toux causée par le rhume et la bronchite.

 

Échinacée III

Utilisée traditionnelle en phytothérapie pour aider à soulager les symptômes des voies respiratoires supérieures telles que le rhume et la grippe.

 3
image default question santé 01

Article par: Dominique Paradis, ND PhyD, Formateur, Conférencier, Auteur

Le collagène est une protéine présente dans toutes les structures du corps : peau, cartilages, tendons, ligaments et tissus conjonctifs. Il représente de 30 % à 35 % des protéines totales de l’organisme et assure la cohésion, l’élasticité et la régénération de tous ces tissus. Elle est présente dans la matrice extracellulaire des organismes animaux. Cette protéine a pour fonction de conférer aux tissus une résistance mécanique à l’étirement. Il s’agit de la protéine la plus abondante dans un organisme humain.

 

Aujourd’hui, la pauvreté nutritionnelle de nos aliments favorise le vieillissement prématuré et ne nourri pas le corps suffisamment pour qu’il puisse maintenir un taux de production de collagène naturel fonctionnel. De ce fait, la production de Collagène décroît substantiellement et ne parvient plus à subvenir aux besoins du corps. Le corps perd sa teneur en Collagène à un rythme d’environ 1,5% par année à partir de l’âge de 25 ans. Maintenant, en conséquence des additifs chimiques que nous retrouvons dans notre alimentation moderne ainsi que des fruits et légumes dénaturé, il arrive souvent que cette perte débute à partir de l’âge de 15 ans, dépendant du régime alimentaire et de l’hygiène de vie de la personne. La protéine de collagène entière ne sera pas assimilée par l’organisme mais éliminée naturellement. Il faut une hydrolyse de la protéine de collagène pour lui donner la possibilité d’être assimilée et utilisée. Cette hydrolyse scinde les grosses molécules de collagène en acides aminés bio­disponibles.

 

Le collagène hydrolysé (pré digéré) contient 20 acides aminés différents dans sa structure, dont 3 acides aminés spécifiques, soit 1/3 de glycine, 1/3 de proline, d’hydroxyproline ou d’hydroxylysine: le pourcentage de ceux-­ci est trois fois plus élevé que dans les autres protéines animales ou dans le tissu collagèneux animal. Cette séquence d’acides aminés particuliers cible la production de nouveau collagène dans le corps.

 

Retenons que:

  •  Trois de ces acides aminés forment le glutathion un puissant antioxydant, détoxiquant et stimulant du système immunitaire.
  • La glycine et la proline sont abondants dans les fibres de collagènes des tendons et des ligaments.
  • Entraîne une augmentation continue de certains acides aminés présents dans le plasma (proline et hydroxyproline).

 

Ce n’est donc pas le type de collagène lui-­même qui est important mais bien la chaîne d’acides aminés qui compose le Collagène qui le rend efficace une fois ingéré. Voilà l’avantage d’un supplément d’hydrolysat de collagène de source bovine.

 

Même en l’absence de maladie nécessitant la prise de collagène hydrolysé, il est favorable de l’utiliser à titre préventif pour soutenir et maintenir la matrice tissulaire de tous nos tissus et organes. Afin de prévenir la dégénérescence des os, cartilages et de la peau sous l’action du vieillissement, il est recommandé d’avoir une hygiène alimentaire et de vie adéquate et de prendre des suppléments tels que des antioxydants (Polynature), pour contrer les radicaux libres et favoriser la régénérescence cellulaire. La dégénérescence peut mener à l’apparition de maladies telles que :

 

  • Arthrite
  • Arthrite rhumatoïde
  • Arthrose
  • Inflammation des articulations et du cartilage
  • Ostéoporose
  • Rhumatismes
  • Spondylarthrite ankylosante
  • Douleur musculaire
  • Tendinite et bursite
  • Fibromyalgie

 

L’hydrolysat de collagène est un collagène transformé par un processus naturel d’hydrolyse enzymatique hautement assimilable dans la circulation sanguine, par conséquent supérieur à tout collagène en capsules. L’absorption d’un collagène en capsules est environ 50% moins efficace et moins bien absorbé par notre organisme qu’un collagène en liquide.

Le collagène hydrolysé a prouvé sa valeur nutritionnelle et thérapeutique, que ce soit par des études cliniques ou en soins préventifs et traitants. Optimiser les résultats en ajoutant le dosage approprié de vitamine C et de vitamine E.

 

Collagène Hydrolysé (à saveur de fraise)

Collagène Hydrolysé (à saveur de framboise)

 7
image default question santé 01

Article par: Stéphane Ross, ND PhyD, Massothérapeute, Formateur

Les hormones impliquées lors de la ménopause

Bien que les œstrogènes soient essentiels à la reproduction, ils sont aussi essentiels pour conserver une peau souple, douce et hydratée, une formation correcte des os, ainsi qu’un bon fonctionnement du thermostat interne de l’organisme. On comprendra mieux que leur réduction puisse se manifester par des changements de la température interne, d’où les bouffées de chaleur, une fragilisation des os et un vieillissement de la peau. Même si le niveau des œstrogènes baisse de façon abrupte après la ménopause, cette hormone ne disparaît pas complètement. D’autres organes relayent les ovaires et continuent à en produire à plus faible dose.

 

Meno-­Phase: un « must » pour tous les problèmes hormonaux féminins !

Ces plantes peuvent être d’un grand support pour réduire la sévérité et la durée des symptômes associés aux modifications hormonales lors de la ménopause.

 

Actée à grappe

L’Actée à grappe inhibe la perte de masse osseuse due aux changements hormonaux. Elle soulage aussi les crampes menstruelles, puisqu’elle va surtout diminuer la formation de caillots et aider à ce que l’évacuation des résidus de l’endomètre se fasse plus efficacement, sans oublier son action antispasmodique. Elle diminue aussi la congestion au niveau du bassin. L’actée à grappe aide à dynamiser et régulariser en cas d’infertilité, d’insuffisance ovarienne ou d’ovaire polykystique.

 

Au niveau du système nerveux

L’actée à grappe, étant nervin et antidépresseur, aide à diminuer la dépression en général surtout chez les femmes qui ont des idées noires. Selon une étude, elle réduit la dépression, l’irritabilité et la fatigue (Nappi et al. 2005). Elle diminue l’insomnie, lorsqu’à la ménopause, les femmes se réveillent au milieu de la nuit et ont de la difficulté à se rendormir. Elle soulage également :

 

  • Migraines associées aux menstruations
  • Névralgie optique et du trijumeau
  • Nerf sciatique

 

Au niveau vaginal
Elle soulage différents déséquilibres au niveau du vagin (sécheresse vaginale, atrophie vaginale, douleur lors du coït, vaginisme, dyspareunie). Selon une étude, elle diminue la sécheresse vaginale grâce à sont action œstrogénique (Wuttke et al. 2006). L’actée à grappes agit donc sur tous ces symptômes :

 

  • Bouffées de chaleur385_Meno-Phase
  • Sécheresse vaginale
  • Anxiété
  • Dépression
  • Maux de tête
  • Perturbation du sommeil
  • Étourdissement
  • Baisse de la concentration
  • Baisse de la libido
  • Douleurs aux articulations

 

Igname sauvage

En Amérique centrale, on s’en servait contre les troubles menstruels et ovariens, ainsi que pour soulager les nausées de la grossesse, faciliter l’accouchement, prévenir les fausses couches et pour soigner les problèmes urinaires. Différentes traditions attribuent à cette plante des propriétés antispasmodiques, ainsi qu’un effet stimulant sur la production de bile. Au sein de l’organisme, la diosgénine de l’Igname sauvage se comporte comme un modulateur des récepteurs cellulaires et un stimulant des glandes surrénales et sexuelles. La diosgénine améliore la forme et augmente l’énergie, elle est donc anti­fatigue.

 

Gattilier

Les vertus médicinales du Gattilier sont bien connues des femmes. En effet, le Gattilier est un régulateur hormonal féminin, il aide à soulager les symptômes imputables au syndrome prémenstruel:

 

  • Maux de tête, mastologie (seins douloureux).
  • Difficultés d’endormissement et insomnies fréquentes à certains moments du cycle.
  • Douleurs du bas­ ventre.
  • Rétention d’eau.
  • Irritabilité ou sautes d’humeur.
  • État dépressif.

 

Isoflavones de soja

Ce sont des phyto­œstrogènes et, par leur structure, ressemblent aux œstrogènes humains. Les Isoflavones de soja ont été étudiés pour leur rôle dans la prévention du cancer et dans le ralentissement du processus de vieillissement chez la femme péri­ménopausée. Ils ont montré leur efficacité chez des femmes qui souhaitaient contrôler les symptômes de la ménopause sans pour cela avoir recours à l’hormonothérapie.

 

Pissenlit

Lorsque le foie est surchargé et congestionné par tous les déchets dont il doit se débarrasser, il ne peut remplir sa fonction d’équilibrer les hormones. Les substances actives contenues dans la racine de Pissenlit lui confèrent des propriétés à la fois cholagogues, cholérétiques et diurétiques. Le Pissenlit assiste donc le foie et le rein dans leurs fonctions de nettoyage et d’élimination.

 

 J'aime
image default question santé 01

Saviez-­vous?

Le terme « yogourt » est issu de yoghurmak, un mot turc signifiant « épaissir », tandis que le terme « yaourt », employé par les européens, est tiré du yaurt, terme bulgare signifiant « caillé »!

 

Selon la réglementation définissant la nature des aliments, le nom de « yogourt », « yoghourt » ou « yaourt » ne peut s’appliquer qu’à un aliment obtenu uniquement à partir d’un lait de mammifères (vache, chèvre, brebis, etc.) qui a été ensemencé par deux souches bactériennes spécifiques soit : Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus. Ces bactéries convertissent le lactose en acide lactique. Celui­ci fera alors coaguler le lait pour obtenir du yogourt.

 

Cette transformation effectuée par les bactéries constitue une digestion. C’est pourquoi nous pouvons dire que le yogourt est un aliment prédigéré.

 

Le yogourt fait partie des différentes formes de laits fermentés qui existent dans de nombreux pays. Selon le type de fabrication et de ferments (micro­organismes) utilisés, les produits obtenus peuvent avoir des saveurs et une texture très différente. Exemple : Le kéfir originaire du Caucase, donne un aliment ayant une texture pétillante.

 

Jadis, et encore aujourd’hui dans certains pays, le yogourt était une préparation de lait caillé ayant subit une fermentation acide. Maintenant, il est possible d’obtenir un yogourt à l’aide d’appareils appelés « yaourtière » qui sont ni plus ni moins des incubateurs permettant de garder une température adéquate et constante pour l’obtention d’un yogourt homogène de qualité.

 

Particularité du yogourt fait­-maison

Si un lait est pasteurisé, il perd une grande partie de sa flore microbienne. Afin de permettre la fermentation et la production d’arômes, le lait pasteurisé doit donc être réensemencé par des levains, fournis sous forme liquide ou lyophilisée. De la même façon, les yogourts sont généralement fabriqués à partir de lait pasteurisé, qui est réensemencé avec les deux souches bactériennes utiles à leur formation.

 

  •  Le yogourt est plus digestible que le lait : il est solubilisé dans l’estomac trois fois plus rapidement, soit en près d’une heure.
  • Le yogourt constitue une excellente source de protéines facilement assimilables, car il contient presque tous les acides aminés essentiels à l’organisme et présents dans des proportions idéales.
  • Les bactéries lactiques stimulent l’activité de la lactase (enzyme) intestinale, facilitant ainsi la digestion du lactose.
  • L’acide lactique provoque une solubilisation du calcium, du magnésium, du phosphore et de certains oligo­éléments, donc une meilleure biodisponibilité de ces éléments dans l’organisme.
  • Les vitamines présentes dans le yogourt sont celles qu’on trouve dans le lait. Néanmoins, leur teneur dans le yogourt est supérieure du fait d’une production de thiamine, riboflavine, niacine et d’acide folique par les ferments lactiques.
  • Les bactéries lactiques favorisent l’inhibition de certains germes étrangers, les empêchant de se reproduire. Il est donc recommandé de manger du yogourt après un traitement antibiotique, pour restaurer la flore bactérienne et éviter les mycoses. De plus, les ferments produisent eux­mêmes des substances antibiotiques.

 

Effets bénéfiques du yogourt (Réf. : Passeportsante.net)

Grâce au procédé de fermentation, le yogourt contient peu de lactose. Les malaises reliés au lactose apparaissent donc rarement lors de l’ingestion de yogourt et de fromage de yogourt. De plus, les bactéries utilisées peuvent synthétiser un enzyme appelé bêta­galactosidase qui permet de digérer le lactose.

 

  • Les bactéries du yogourt pourraient diminuer les symptômes de diarrhée en modifiant favorablement la flore bactérienne de l’intestin.
  • Les bactéries lactiques favoriseraient la production d’anticorps et de cytokines qui protègent l’organisme contre les agents pathogènes présents dans le tube digestif.
  • Les bactéries lactiques pourraient diminuer le nombre de certaines cytokines associées à l’inflammation.
  • La consommation de yogourt pourrait nuire au développement de la bactérie Helicobacter Pylori associée à certains types d’ulcères gastriques.


Les indispensensables pour le yogourt fait maison

Cultures de yogourt ­ 10 sachets de 10 g

Composé de bactéries lactiques (L. bulgaricus, S. thermophilus et L. acidophilus), ces ferments travaillent en étroite collaboration pour convertir le lactose (présent uniquement dans le lait des mammifères) en acide lactique. Ce dernier fera coaguler le lait pour la fabrication du yogourt. Ces trois souches de bactéries assurent donc la fabrication d’un yogourt nutritif et de qualité, possédant un goût très doux et une texture onctueuse.

 

Lait écrémé en poudre ­ 10 sachets de 150 g

Un produit qui répond à des exigences techniques sévères (taux bactériologique le plus bas possible) dans le but de fabriquer l’excellent yogourt maison Vachon. Il est riche en calcium, en phosphore, en potassium et en sodium.

 

 J'aime
image default question santé 01

Il est indispensable d’avoir un système digestif en bonne santé, car c’est lui qui transforme la nourriture en matières premières nécessaires à l’élaboration et à l’énergie des cellules de notre organisme.

 

Le système digestif est divisé en deux groupes : les organes du tube digestif et les organes annexes. Dans les organes annexes, nous retrouvons les dents, les glandes salivaires, le foie et le pancréas, attardons-nous au foie.

 

Le foie, et son acolyte la vésicule biliaire, sont associés à l’intestin grêle. Le foie, l’un des organes les plus importants de l’organisme, remplit de nombreux rôles métaboliques et régulateurs.

Face au système digestif, le foie remplit une seule et importante fonction, celle de produire la bile utilisée dans le duodénum. Par contre, on lui attribue aussi plus de 500 fonctions parmi ses nombreux rôles dans diverses transformations et c’est le carrefour où se croisent toutes les activités de l’organisme. Le foie, la plus grosse glande du corps humain, produit des milliers de substances chimiques vitales en plus d’activer de multiples fonctions métaboliques, on ne l’a pas nommé le laboratoire du corps humain sans raison. Le foie est le « laboratoire » de l’organisme.

 

Voici quelques unes de ses fonctions:

  • Entrepose plusieurs nutriments tels que: certaines vitamines, quelques minéraux.
  • Synthétise enzymes, hormones, facteurs de coagulation.
  • Contrôle l’équilibre des hormones sexuelles, thyroïdiennes et surrénaliennes.
  • Décompose les acides aminés provenant des aliments digérés et les transforme en nouvelles protéines dont le corps a besoin.
  • C’est l’organe majeur d’entreposage du glutathion, le roi des antioxydants.
  • Agent antitoxique, il neutralise certaines substances nuisibles telles que: alcool, café, tabac, drogues, pesticides, métaux lourds et plusieurs autres corps étrangers.
  • Réchauffe le sang et contribue à maintenir constante la température du corps.
  • Transforme et évacue les sous éléments toxiques produits lors du métabolisme normal du corps (acide urique, ammoniaque).
  • Entrepose le sucre sous forme de glycogène. C’est la réserve la plus important de sucre de l’organisme prête à être transformé en énergie d’urgence.
  • Producteur de bile qui sert à neutraliser l’acidité des aliments provenant de l’estomac et à partitionner les gras en petites molécules facilitant ainsi le travail de la digestion. La bile est aussi le laxatif naturel.

25_Boldobile

Boldobile

Contient deux plantes (pissenlit et boldo) qui facilitent l’évacuation de la bile vers l’intestin, l’empêchant ainsi d’engorger le foie et les conduits biliaires.http://laboratoirevachon.clients.yankeemedia.ca/wp-content/uploads/2016/03/25_Boldobile.png

De plus, elles stimulent un foie lent et augmentent ainsi la sécrétion de la bile. Ceci combat l’insuffisance en redonnant au foie une vigueur renouvelée.

 

Le foie est un organe vital dans le corps humain, il est donc important de le maintenir en santé en l’agressant le moins possible (gras saturés, aliments raffinés, additifs alimentaires, caféine, alcool, tabac, excès de médicaments, etc.). Les émotions fortes, le surmenage et plusieurs autres facteurs sont aussi responsables de l’encrassement et de son mauvais fonctionnement.

 

Une vieille maxime dit : « si vous ne savez pas où se trouve votre foie, c’est qu’il est en parfaite santé ». Cela est vrai pour les maladies hépatiques aiguës, mais beaucoup moins vrai pour tous les troubles liés à la congestion du foie, tels que : fatigue, ballonnement, gaz, hypercholestérolémie, constipation, étourdissements, maux de tête, etc.

 

Donnez-­lui donc toute votre attention, car de temps en temps le foie a besoin d’un « petit coup de main » pour se nettoyer, se tonifier et se régénérer.

 

Prenez bien soin de votre Foie et il prendra soin de vous !

 2
image default question santé 01

À la naissance, le système digestif est stérile. Puis, très rapidement, des germes vont pénétrer par la bouche, passer dans l’estomac, dans l’intestin grêle, puis dans le côlon influençant l’équilibre de la flore spécifique de chaque segment du tube digestif.

 

De plus, certaines modifications physiologiques de la flore bactérienne, survenant dans un organe, sont le résultat de variations du fonctionnement de l’organisme. Ces variations occasionneront des troubles allant jusqu’à développer une pathologie.

 

L’écosystème intestinal, c’est l’ensemble des éléments qui vivent ou qui transitent dans l’intestin de l’être humain. Il y joue le rôle de baromètre car, comme ce dernier, il est très sensible aux différentes perturbations de son environnement.

 

La flore bactérienne est l’ensemble des micro-­organismes qui tapissent la muqueuse d’un organe de façon normale ou pathologique, elle est constituée de : bactéries, champignons, parasites, virus, levures, moisissures.

 

Par rapport aux autres flores (buccale, pulmonaire, vaginale et cutanée), celle du côlon fait partie d’une catégorie à part qui représente le « baromètre de la santé ». Elle est en interrelation permanente avec les aliments et l’organisme humain, l’ensemble constituant un écosystème complexe. La flore intestinale se modifie en fonction de la nourriture mais aussi d’un éventuel traitement à base d’antibiotiques. Les bactéries, normalement présentes dans la flore de la muqueuse intestinale, sont susceptibles d’entraîner une maladie lorsqu’une colonie de bactéries domine l’autre.

 

L’intestin grêle contient peu de bactéries et celles­-ci ne jouent pratiquement aucun rôle significatif. Par contre, le côlon est la seule zone qui est colonisée de façon permanente! C’est une véritable chambre de fermentation capable de produire de nombreux métabolites (vitamines, minéraux). Chez l’homme, la flore du côlon renferme environ 100,000 milliards de bactéries appartenant à plus de 400 espèces différentes. L’équilibre entre ces différentes colonies de bactéries est donc primordial pour la santé. D’où l’importance de faire une Cure de Détoxication saisonnière, d’apporter les corrections alimentaires nécessaires et de modifier l’hygiène de vie.probiotique-600x600

 

La flore colonique est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme, elle régit, entre autres, les interactions bactériennes, la résistance à la colonisation, la stimulation de l’immunité et la modulation des propriétés métaboliques des bactéries présentes. Plusieurs éléments peuvent affecter la flore et rompre l’équilibre de cet écosystème et ainsi causer des déséquilibres et des dommages (alimentation, constipation, antibiotiques à large spectre, infections intestinales, etc.).

 

Probiotic 11 Milliards

Contient 11 souches différentes de probiotique qui aident à maintenir l’équilibre de la flore colonique.https://www.leslaboratoiresvachon.com/wp-content/uploads/2016/03/probiotique-600×600.png

 

N’oubliez pas que toute perturbation de l’écosystème intestinal représente un danger pour la santé. Lorsque celui­-ci va bien, l’aiguille du baromètre se positionne sur le « sourire », mais si celui­-ci est perturbé…

 

À vous d’agir!!!

 2
image default question santé 01

La médecine naturelle, plusieurs fois millénaire, affirme que si nous devenons malade, c’est que nous avons permis à notre organisme d’être envahie par des toxines et que la maladie n’est autre que les efforts de la nature pour évacuer les déchets morbides, en vue de rétablir la santé.

 

L’intoxication de l’organisme provient à la fois de l’intérieur et de l’extérieur de l’organisme. Une partie des toxines de l’organisme est constituée par l’usure des tissus eux­mêmes. Le corps doit éliminer les débris des cellules usées, les cadavres des globules rouges, les minéraux usés, etc.

 

Mais la plus grande partie des toxines internes provient de la dégradation des substances alimentaires. Les aliments que nous consommons sont transformés en particules assimilables par l’organisme afin de fabriquer les matériaux dont il a besoin. Or, toute usine de transformation produit des déchets. Même les aliments sains consommés en excès peuvent être source d’intoxication. Ces toxines sont bien supportées par l’organisme, tant qu’elles ne dépassent pas le seuil de tolérance.

 

Les toxines externes se trouvent dans les aliments sous forme de colorants, d’agents de conservation, de résidus d’engrais, de pesticides, les gaz d’échappement, la pollution atmosphérique, etc. Aussi lors d’un excès de sucre raffiné, de gras et d’alcool.

 

Depuis toujours, la Cure de Détoxication fut utilisée comme étant un moyen de santé, en nettoyant et en revitalisant l’organisme. Voici des exemples :

 

  • Jeûne du vendredi
  • Carême
  • Huile de castor au printemps

 

Nous avons oublié cette forme de purification au profit du « métro, boulot, dodo ». Beaucoup d’investissements dans le domaine de la santé ont été fait, mais les maladies ne cessent de croître. Pensons à la sagesse de nos ancêtres et revenons aux pratiques naturelles pour nous aider à retrouver un équilibre de santé.

 

Le corps, cette merveilleuse machine, possède ses émonctoires naturels, c’est­à­dire des organes qui servent de filtre et qui éliminent ces résidus. Ce sont le foie, les reins, les intestins et les poumons. La peau, étant donné sont étendue, peut servir d’émonctoire de secours. Si les émonctoires fonctionnent bien et ne sont pas surchargés, tout est sous contrôle. Lorsque la production de déchets excède les capacités éliminatoires du corps, les toxines s’accumulent et préparent le lit aux maladies futures.

 

Nous éprouvons alors de la fatigue, des maux de tête, un manque d’énergie, une digestion difficile, de la constipation, des troubles du sommeil, des problèmes de peau, de la nervosité, de l’irritabilité, etc.

 

Une Cure de Détoxication a pour but premier de libérer l’organisme des déchets accumulés et de dégager les voies d’élimination. Pour ce faire, c’est la force des plantes, alliée à la force de régénération du corps humain, qui forme le plus puissant duo thérapeutique et préventif. Les plantes agissent en parfaite harmonie avec l’organisme, car ils sont tous deux de même nature. Donc, idéalement, une Cure de Détoxication doit être à base de plantes.

 

Le secret d’une Cure de Détoxication réussie : l’EAU!

L’eau est responsable du transport des déchets vers les voies d’élimination et de leur élimination. De plus, une Cure de Détoxication met en circulation une plus grande quantité de déchets. Boire insuffisamment, c’est donc risquer une mauvaise élimination des déchets et conséquemment l’intoxication. Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire, car la soif est un appel au secours de l’organisme qui signifie que la déshydratation est déjà amorcée.

 2
image default question santé 01

Quelques définitions:

  • Réponse des tissus vivants, vascularisés, à une agression.
  • Réaction de défense du système immunitaire.
  • L’organisme l’utilise pour essayer d’expulser les microbes.

 

Les agressions peuvent être d’ordre :

  • Physiques : température haute (eau chaude) ou basse (brûlure par le froid), rayonnements ionisants (radiodiagnostic, radiothérapie, médecine nucléaire), traumatismes (blessures), etc.
  • Chimiques ­: composés acides (acide chlorhydrique) ou basiques (eau de javel), toxines bactériennes (champignon vénéneux, insecte ou serpent venimeux), etc.
  • Infectieuses :­ présence dans le corps d’organismes vivants pathogènes tels que bactéries, virus, parasites, champignons.

 

L’inflammation est donc un ensemble de réactions générées par l’organisme en réponse à une agression subie. L’inflammation n’est pas synonyme d’infection mais l’infection peut être la cause d’inflammation.

 

Le mécanisme de l’inflammation fait intervenir l’histamine, une molécule de signalisation du système immunitaire qui provoque : larmoiement, toux, démangeaisons, fièvre, écoulement nasal, surproduction de mucus, etc. Ces réactions ont toutes pour but de protéger le corps de manières différentes :

  • Empêcher la propagation des agents toxiques dans les tissus environnants.
  • Éliminer les débris cellulaires et les agents pathogènes.
  • Amorcer les premières étapes du processus de réparation.

 

Par contre, lorsque ces états perdurent, ils peuvent déranger le travail des organes et des tissus environnants et évoluer, dans certains cas, jusqu’à provoquer de la déformation (Ex : arthrite rhumatoïde) et même la mort (piqûre d’abeille). Plus de 20 millions de Nord­-Américains souffrent d’ostéoarthrite et plusieurs autres personnes souffrent quotidiennement de douleurs causées par l’inflammation qui s’exprime dans les différents systèmes de l’organisme.

 

En voici quelques exemples

  • Systèmes osseux / musculaire : arthrite, rhumatisme, bursite, douleur musculaire, etc.
  • Système digestif : cholestérol, difficulté à digérer, surcharge biliaire, maux d’estomac, etc.
  • Système cardiovasculaire : athérosclérose, artériosclérose, jambes lourdes, etc.
  • Système immunitaire : grippes à répétition, infections, allergies, etc.
  • Système oto­-rhino-­laryngologique : cataracte, conjonctivite, otite, sinusite, etc.
  • Système respiratoire : asthme, congestion pulmonaire, mucus en surabondance, etc.
  • Système nerveux : névralgies, sciatique, troubles du sommeil, etc.
  • Système tégumentaire : acné, furoncles, rougeurs localisées, etc.

 

Savoir reconnaître l’inflammation

C’est la réaction localisée d’un tissu, consécutive à une agression : blessure, infection, irradiation, etc. Une inflammation se manifeste par différents signes, voici une définition des quatre principaux :

 

  • Rougeur : manifestation résultant de la vasodilatation des capillaires dans la partie affectée.
  • Chaleur : réaction de défense de l’organisme contre les agressions, qui peut entraîner une élévation de la température corporelle (fièvre).
  • Tuméfaction : surcharge de liquide (contenant les éléments du système immunitaire) qui s’infiltre dans les tissus et entraîne un gonflement (œdème localisé).
  • Douleur : le gonflement des tissus lésés comprime les terminaisons nerveuses locales et provoque ainsi une sensation douloureuse.

 

Il ne faut pas avoir peur de l’inflammation, c’est l’organisme qui envoie un message, un signal d’alerte, pour montrer qu’il essaie de prendre la situation en main. Toutefois, l’inflammation est douloureuse et peut, si elle atteint un degré excessif, causer des dommages graves et permanents aux tissus affectés engendrant différents processus pathologiques. Donc, la vigilance est de mise!

 

Cur-­zyme ­ 120_Cur-zyme-600x600

Ce produit est la résultante de percées scientifiques dans le contrôle naturel de l’inflammation et de la douleur qu’elle engendre. Cur­-zyme est composé de quatre éléments hautement documentés pour leurs activités thérapeutiques et chacun est comme une clé à solutions multiples. L’union de ces actifs a donc pour but de potentialiser leurs utilisations individuelles. Ils agissent ainsi en synergie pour aider à diminuer l’inflammation et les réactions allergiques : causes de la douleur.

 

  • Extrait de curcuma supercritique (TSE)
  • Serrazymes®­1 (protéases végétales)
  • Broméline
  • Quercétine
1 Comment 2